LA VALERIANE : SON NOM VEUT DIRE « EN BONNE SANTE » EN LATIN !

Vous l’avez surement vu sur le bord de nos chemins, dans des lieux humides et ombragés, et vous l’avez deviné, la valériane, aime peu le soleil.

 

Appelée également « herbe aux chats », ceux-ci  l’adorent car elle les euphorise (personnellement j’ai vu mon chat, régulièrement, se rouler sur ses feuilles).

C’est une plante qui à un port haut avec des tiges opposées minces et rigides. Ses fleurs roses ou blanches ont un parfum ambigu. Son trésor, elle le cache, sous terre : ses racines. Elles sont brunes, épaisses, et dégagent, selon les uns un parfum suave, selon d’autres une odeur d’urine.

 

Une espèce cultivée existe, la valériane rouge, elle s’appelle plus communément le « lilas d’Espagne » et possède les mêmes propriétés.

 

Un peu d’histoire : Pline (naturaliste italien) l’a signalé comme remède aux contractions nerveuses. Au XVIIème siècle, la valériane fut préconisée par des médecins italiens, comme antispasmodique puissant, en particulier contre l’épilepsie et la danse de Saint Guy.

Pour l’usage externe, on l’employait autrefois pour diminuer les gonflements dus à la goutte, ainsi que sur les varices.

 

Aujourd’hui, elle est utilisée comme sédatif, efficace contre les états de nervosité, d’excitation. Elle est très utile dans le traitement des palpitations, des tics, des crises d’asthme. Elle possède également des vertus hypotensives.

 

C’est une plante qui perd beaucoup de propriétés en séchant, aussi il vaut mieux l’utiliser en teinture mère.

 

Demander conseil à un thérapeute.

 

Votre naturopathe.

 

Marie OLIVIER

 

 

 


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